Les différentes structures du créateur d’entreprise

Le créateur d’entreprise qui exercerait seul peut choisir le statut qui lui conviendrait au mieux.

En effet, il a le choix entre entreprise individuellel’entreprise individuelle, ou associé et actionnaire unique ou bien un mélange appelé couramment entreprise individuelle à responsabilité limitée. Le créateur d’entreprise en optant pour l’entreprise individuelle peut choisir selon son activité le régime de la micro-entreprise ou le statut de l’auto-entreprise pour les petites affaires. Il peut selon les cas être le seul associé et il s’agirait d’une société unipersonnelle.

Les avantages de l’exploitation individuelle

Le créateur d’entreprise à titre individuel, et ce, quelque soit la forme de l’entreprise, semble se référer au statut le plus simple à gérer et le moins couteux.

En effet, il n’impose pas de capital minimum et ne rédige aucun statut. Ceci a été nettement simplifié avec le régime de la micro-entreprise et le statut des auto-entrepreneurs. Mais, vu la limite des chiffres d’affaires des entreprises en question, ces aides création entreprises sont faites pour ceux qui démarrent leurs activités ou pour les projets qui se basent sur des fonds peu élevés. Le créateur d’entreprise peut dans cette situation être commerçant, artisan ou prestataire de services et relève donc  des régimes sociaux non salariés et n’aurait donc pas droit à une assurance chômage obligatoire.

Les inconvénients de l’exploitation individuelle

Lexploitation individuelle est jugée comme étant le seul responsable sur ses biens propres et ses dettes. Si par ailleurs l’entreprise en question fait faillite, le créateur d’entreprise se doit de rembourser les créanciers avec ses biens personnels. De plus si l’entreprise individuelle est bénéficiaire, le créateur d’entreprise va payer l’impôt sur le revenu sur la totalité du bénéfice réalisé même si ce dernier est réinvesti. Ceci entrainera donc une certaine pénalisation de l’exploitant individuel qui ne peut plus se constituer des réserves de développement.

Donc, il est bon de savoir que le taux d’imposition usuel qui est de l’ordre de 33,33% et de 15% pour les PME, le taux d’imposition sur les bénéfices des sociétés est plus intéressant que celui sur les revenus puisque même si le créateur d’entreprise est imposable sur sa rémunération, cette dernière est déductible des résultats.

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